MAC :

 

‚a fait 24 ans aujourd'hui que ma mre a souffert pour me donner la vie

Et tout ce que j'ai accompli de bien jusqu'ici est de me mettre avec Vivi, la femme de ma vie

D'avoir gardŽ mes potes, les vrais, sans qui cette chanson n'aurait pu na”tre

Sans qui j'aurai ŽtŽ perdu lorsque la vie voulait me mettre

 

Alors je continue en disant merci mme si c'est ˆ la IAM

Et pas ˆ la Fabe en disant TIENS ˆ tous les problmes qui choquent mon ‰me

Tiens en parlant d'eux j'en ai un wagon tu sais, comme tout le monde

Mais je vais parler de ceux que j'ai aux talons, prs de moi, ceux de mon monde

 

D'abord l'argent pour qui l'adage sur le bonheur n'a jamais ŽtŽ aussi faux

ĉtre Žtudiant en France te confirme que tu ne peux survivre qu'a dŽfaut

Les classes sociales sont si marquŽes, qu'en changeant de quartier tu crois changer de peau

Et ne vas pas me dire que c'est un clichŽ, viens voir chez moi si c'est faux

 

Je rajouterai que trouver un Taf en France doit faire rire vu extŽrieurement

Mais aprs m'tre fait refouler de tout, moi a me fait chier profondŽment

"Faites des Žtudes avec des bagages vous aurez du travail!" qu'ils disaient

Bac + 3 en poche, j'ai fait des BigMac et now je gagne le SMIC enfoirŽ

 

Je finirai par te parler de mon manque de temps, affolant, rŽcurrent

De longue en retard, je te jure, je suis tellement pressŽ qu'on m'appelle "peau de citron"

Pas une minute ˆ moi alors comprend pourquoi je ne suis pas lˆ pour le blabla

Je me dois de casser tout a et pour a je me donne les moyens, ne t'inquites pas

 

Au MIC c'est Mac, first freestyle mais pas le dernier, en tout cas je vais tout tenter

Tu peux trouver a niais, me critiquer, m'enfoncer, mais je me relverai et

Le poing levŽ je t'enfilerai car je ne suis pas du genre ˆ laisser tomber

Sur ce je te quitte et capte que mon crew et lˆ pour toi TIENS et va t'encha”nerÉ

 

 

 

OCTO+ :

 

 

Je viens sur ce Beat oppressif, agressif, expressif !

DŽlester ma conscience d'un putain d'acide corrosif

ƒpris d'un sentiment qui m'avait rendu Žvasif

Le temps m'a montrŽ qu'il vaut mieux se montrer incisif

 

Toi t'es charmŽ, envožtŽ, dŽroutŽ, subjuguŽ

Par tant de beautŽs qui te rendent fou ˆ lier

Mais regarde derrire, c'est calculŽ, libertŽ

DirigŽe, voyager mixitŽ et plan de carrire

 

Revenir 50 ans en arrire,

Tu es pas content, tiens une claque tu la ferme et tu t'allonge par terre

Ë croire que les hommes nagure savaient qu'une femme ŽmancipŽe

Signifiait une putain de pŽriode de galre

 

Investir dans une femme, tout lui donner, tout sacrifier

Rayer ses potes de son carnet, s'enfermer pour se faire niquer

Casse toi ! Rends-moi ma famille mes amis

L'essentiel de ma vie, c'est eux qui diront qui je suis

 

Bienvenue dans le monde o le mot aimer

A depuis longtemps fini de rimer avec la spontanŽitŽ

Bienvenue dans le monde, o fini de rver

Il faut garder un Ïil bien avisŽ sur la rŽalitŽ

 

Bienvenue dans le monde o quand tu es bien calŽ, casŽ

Tu seras le premier ˆ te faire Žjecter

Bienvenue dans le monde, o si t'a un jour ˆ miser

Tu auras toujours mieux fait, de choisir l'amitiŽ

 

Je sais ce que je dis ˆ aujourd'hui c'est clair net et prŽcis

Ces gamineries un tas de conneries plus de psychologie

Il n'y a pas de folie pas d'hŽrŽsie, je n'invente rien ici

Soit pas aigri, si tout est gris, je ne vais pas refaire la vie

 

En cas d'ennui, ne te fais pas de soucis, j'aurais vite fais le tri

Ne fais pas de chichi, mes amis proches en ont payŽ le prix

Tu es indŽcis, tu n'a pas d'avis, je ne sais pas moi, pousse un cri

Sans prŽavis, moi et ma clique, on t'auras refroidis

 

 

 

MANIMALE  :

 

Sans instru perso impossible de dunker sans toucher lĠarceau

Trop petit dĠun cotŽ, prends la peine de regarder au verso

Les larmes ont coulŽ, ˆ chaque litre, jĠai pris un centimtre

Tu comprends pourquoi, hier jĠai dŽpassŽ les 110 mtres

 

JĠai senti na”tre, en moi une pute dĠentitŽ vŽnŽneuse

Ayant pour but dĠannihiler une quelconque idŽe gŽnŽreuse

LĠamour est mort, tout comme lĠillusion de lĠhomme fort

Le dŽni de lĠhomme mort et de tout ce qui donne tort

 

Ou ton corps ˆ la science, sur ta dŽpouille, les gens viendront se moquer

Prudence est mre de sžretŽ mais nĠa jamais reconnu puretŽ

Quand je pense ˆ ta femme quand tu en parles ˆ base de clap clap

Quand tĠas le dos tournŽ, avec ses potes elle joue ˆ trappe-trappe

 

Quatre ans bafouŽs ˆ quatre pattes, pour chaque minute quatre claques

Des baffes au litre, je ne veux plus voir ta tronche de 4/4,

Allez vas au diable, ou pire faire confiance ˆ cette ex-amie

Qui le jour J nĠa pas ŽtŽ foutue de dire qui je suis

 

Depuis ce jour, je nĠaime plus les gens je les apprŽcie

Avant de les chasser ˆ coups de pieds au cul avec mes aprs-skis

CalcinŽ par la haine, la vie, me pousse ˆ exercer le tri

Je serai toujours lˆ pour la famille ˆ nĠimporte quel prix

 

Car mon portable sans SIM sonne,

Les gens de confiance se font rares et se comptent sur les doigts dĠune main de Simpsons

Ç ouh homer È Omar, tu mĠas tuŽ, tu es un crevard

Mais je reviendrai pour te crever

 

La rancune mĠa rongŽe, mon haleine sent le soufre et mon souffle

Etouffe une ‰me affecto-lŽsŽe

Ë 1 on a pas paniquŽ, 2 par lĠamour aveuglŽ,

3,4 ces annŽes avec des belles qui ne lĠont pas mŽritŽes

 

Tout le monde est quitte, ˆ tes kerms, je viendrai plus dŽguisŽ

Attache ta dame car toutes mes lames seront bien aiguisŽes

Pas dĠŽtat dĠ‰me sur le tas d'hommes, il ne faudra pas lŽsiner

Dis toi bonhomme que ma conscience sera sous cŽcitŽ

 

Je ne serai pas seul avec mes potes, je viendrai sans hŽsiter

NŽologisme identitaire comme sĠils naissaient citŽs

En voilˆ deux, histoire de voir qui tu dois Žviter

Personne ne bouge et personne ne se fera Žtriper

 

Tu sais dĠo je viens maintenant laisse moi te montrer ou je vais É